Envie de la taper. De les taper. Toutes ces petites connes qui se prennent pour des ouf. Bon, ok. Je suis petite, conne et je me prends pour une ouf. Donc je m'attends à ce que vous vouliez me taper aussi.
Trop de merdes. Trop d'histoires. Trop de trucs de travers. Trop de rebondissements inattendus. Trop de trucs à la fois. Et nos vies à la OTH. Je déteste ça.
Trop de choses à dire, à lui dire. Mais comment lui exprimer l'inexprimable? Lui faire mieux ressentir ce que je n'ai jamais ressenti? Lui faire comprendre que je suis là, que nous sommes là nous tous, pour lui? Le faire aller mieux quand je n'arrive plus moi même à aller juste "bien" ?
La peine qu'il doit ressentir à ce moment-même, à cet instant, bien que plongé dans le plus profond de ses rêves, doit être une centaine de fois pire que celle que j'ai ressentie moi à mon pire instant. J'en suis consciente.
Alors, j'ai enterré la hache de guerre. J'ai oublié ces deux années passées à l'attendre, pour rien au final. J'ai décidé d'être gentille avec elle, elle le mérite. Beaucoup plus que la majorité de la quantité de mini putes à frange lâchées dans Paris et sa banlieue.
Je savais que l'édifice ne s'effondrerait que si sa base se fissurait. Or la base est en train de se fissurer. Les gens qui partent sont de plus en plus nombreux, et je n'ai jamais appris à récupérer les gens. On se voit, de loin. On se croise dans la cour. On se dit bonjour à l'occasion.
Maintenant, je reconstruis ma base. Je refais ce que j'avais défait, je renoue ce que j'avais arraché, je reparle à celle que je m'étais efforcée d'oublier. C'est toujours moi la méchante dans l'histoire.
Impossible de dormir, de me reposer, de penser à autre chose. Impossible de me changer les idées, moi qui suis touchée de si loin. Cette force. Ce courage. Cette peine qu'il nous cache pourtant difficilement. Cette vie qui va totalement changer pour lui. Ces nouvelles habitudes à prendre.
Retour au point de départ. Comme avant. Quand on était pareils. Qu'on était les premiers à rigoler dans la journée, mais aussi les premiers à chialer une fois seuls. Je m'en veux de ne pas être là pour l'aider, l'accompagner. Mon aide aurait été inutile et de trop, anyway. J'étais son "doudou" =$
Quand on approche du bonheur, qu'on a l'impression d'avoir fait plusieurs pas à la fois, qu'on voit la joie se dessiner au bout de nos bras tendus à l'aveuglette, qu'on va vivre ce que l'on a toujours rêvé de vivre. Son monde s'écroule. So does mine.
Trop de merdes. Trop d'histoires. Trop de trucs de travers. Trop de rebondissements inattendus. Trop de trucs à la fois. Et nos vies à la OTH. Je déteste ça.
Trop de choses à dire, à lui dire. Mais comment lui exprimer l'inexprimable? Lui faire mieux ressentir ce que je n'ai jamais ressenti? Lui faire comprendre que je suis là, que nous sommes là nous tous, pour lui? Le faire aller mieux quand je n'arrive plus moi même à aller juste "bien" ?
La peine qu'il doit ressentir à ce moment-même, à cet instant, bien que plongé dans le plus profond de ses rêves, doit être une centaine de fois pire que celle que j'ai ressentie moi à mon pire instant. J'en suis consciente.
Alors, j'ai enterré la hache de guerre. J'ai oublié ces deux années passées à l'attendre, pour rien au final. J'ai décidé d'être gentille avec elle, elle le mérite. Beaucoup plus que la majorité de la quantité de mini putes à frange lâchées dans Paris et sa banlieue.
Je savais que l'édifice ne s'effondrerait que si sa base se fissurait. Or la base est en train de se fissurer. Les gens qui partent sont de plus en plus nombreux, et je n'ai jamais appris à récupérer les gens. On se voit, de loin. On se croise dans la cour. On se dit bonjour à l'occasion.
Maintenant, je reconstruis ma base. Je refais ce que j'avais défait, je renoue ce que j'avais arraché, je reparle à celle que je m'étais efforcée d'oublier. C'est toujours moi la méchante dans l'histoire.
Impossible de dormir, de me reposer, de penser à autre chose. Impossible de me changer les idées, moi qui suis touchée de si loin. Cette force. Ce courage. Cette peine qu'il nous cache pourtant difficilement. Cette vie qui va totalement changer pour lui. Ces nouvelles habitudes à prendre.
Retour au point de départ. Comme avant. Quand on était pareils. Qu'on était les premiers à rigoler dans la journée, mais aussi les premiers à chialer une fois seuls. Je m'en veux de ne pas être là pour l'aider, l'accompagner. Mon aide aurait été inutile et de trop, anyway. J'étais son "doudou" =$
Quand on approche du bonheur, qu'on a l'impression d'avoir fait plusieurs pas à la fois, qu'on voit la joie se dessiner au bout de nos bras tendus à l'aveuglette, qu'on va vivre ce que l'on a toujours rêvé de vivre. Son monde s'écroule. So does mine.


